
L'ACTU DU POST-URBAIN
La Dispute Sortir du tout métropolitain aura lieu le 24 février à Ground Countrol
Le Mouvement post-urbain, en co-organisation avec Démocratie Profonde, propose une Dispute Sortir du tout métropolitain à destination des professionnel·les de l’aménagement, de l’urbanisme et des politiques territoriales, un espace de confrontation assumée pour interroger nos dogmes, croyances et attachements (densité, centralité, attractivité, croissance) et explorer collectivement des bifurcations possibles vers d’autres manières d’habiter, de ménager et de gouverner les territoires.
Retrouvez ici le programme détaillé !
AGENDA DES ÉVÈNEMENTS
ATELIER-DÉBAT-DISPUTE
Sortir du tout Métropolitain
Le 24 février 2026, 14h-18h
Ground Control (Gare de Lyon)
L'Atelier-Débat-Dispute vise à éclairer les croyances, les dogmes et les attachements implicites qui organisent nos manières d’aménager, de planifier, d'organiser et d’habiter le territoire, et à explorer collectivement des bifurcations possibles vers d’autres formes d’habiter et de vivre, de concevoir et de ménager la Terre – et la terre.
Les inscriptions, c'est par ici !
Retrouvez le programme !
Le Point Post-urbain n°4, L'aménagement ou la politique de l'inhabitable, est disponible !
Le Mouvement Post-Urbain publie aujourd’hui son Point post-urbain n°4, consacré à une lecture critique du rapport de la géographe Louise Haran Réhabiter l’aménagement des territoires pour la Fondation Jean-Jaurès (disponible ici : https://lnkd.in/eQxxTuP3).
Ce texte s’inscrit dans un contexte bien particulier : jamais les ruralités n’ont été autant convoquées dans les discours publics, les politiques territoriales et les récits de la transition. Mais cette attention renouvelée s’accompagne trop souvent d’une méconnaissance profonde de ce qui s’y joue réellement, et surtout de la reconduction de modèles de pensée métropolitains, appliqués aux campagnes comme s’il s’agissait de simples marges à réparer, reconvertir ou expérimenter.
À travers cette lecture critique, c’est une question centrale qui est posée : peut-on réellement “réhabiter” l’aménagement sans rompre avec la métropolisation comme horizon indiscuté ? Et sans reconnaître les ruralités comme des espaces politiques à part entière, porteurs de trajectoires autonomes fondées sur la subsistance, l’accès à la terre et l’autonomie matérielle ?
Retrouvez-le ici !
Le Mouvement post-urbain publie aujourd’hui un plaidoyer : Pour une écologie politique post-urbaine.
En approfondissant les enjeux politiques, sociaux et géographiques qu’ouvre la crise écologique, ce texte s’inscrit dans la continuité directe des travaux engagés depuis plusieurs années (notamment l’Appel Au-delà des Métropoles et le Manifeste Vivre à une taille décente pour respecter le vivant).
À rebours d’une lecture strictement techniciste ou aménagiste de l’écologie, il s’agit de montrer que la transformation écologique ne relève pas d’une adaptation des infrastructures ou d’un ajustement des indicateurs (et de leurs sciences bien installées), mais engage ce que signifient habiter, produire, subsister et faire communauté dans un monde marqué par la contrainte matérielle et la finitude de quelques ressources...
Retrouvez le ici !
Où Habiter en 2050 en France pour faire face aux crises écologiques engagées ?
Dans le cadre des activités du Mouvement post-urbain, nous avons souhaité proposer et mettre en débat une ébauche de géographie post-urbaine, qui repose non seulement sur les nombreuses données et projections disponibles, mais également sur les expériences et savoirs échangés et développés au sein du mouvement, qu’il s’agisse de la recherche-action-création, des mondes de l’action territoriale ou encore des collectifs et associations impliquées dans la dite transition.
Nous vous proposons donc un document d'analyse illustré et une cartographie des espaces propices à un habiter écologique, autonome et soutenable !
Voici de quoi nous aider à repenser collectivement nos attachements territoriaux, à renouer avec des cultures de la subsistance, et à envisager des formes de vie plus sobres et surtout plus ancrées... en ruralités.






