
L'ACTU DU POST-URBAIN
Le Mouvement Post-Urbain poursuit sa série Post-interviews, consacrée à celles et ceux qui, depuis les ruralités, expérimentent, pensent ou accompagnent d’autres manières d’habiter !
Enseignant en lettres modernes et philosophie, photographe, auto-constructeur et un brin paysan, Olivier Baron mène depuis plusieurs années une réflexion originale sur la fragmentation des savoirs, l’hyper-spécialisation de nos sociétés et les difficultés croissantes à comprendre collectivement le monde que nous habitons.
Dans cet entretien, il revient sur les grandes questions qui traversent son travail : comment expliquer que l’accumulation de connaissances produise parfois davantage de confusion que de compréhension ? Pourquoi nos sociétés peinent-elles à penser les crises qu’elles traversent ? Et quelles conditions seraient nécessaires pour retrouver une capacité collective à nous orienter politiquement dans un monde devenu incertain ?
Très grand merci à lui et bonne lecture !
Le 12 mars dernier, s'est tenu en ligne, de 18h à 20h le premier webinaire du cycle "Écolieux, avant-garde de la société écologique post-urbaine ?". Co-organisé par le Mouvement post-urbain et la Coopérative Oasis, ces rencontres visent à interroger les éco-lieux comme objets politiques situés : espaces d’expérimentation d’autonomie et de communs, mais aussi initiatives traversées par des tensions sociales, territoriales et culturelles dans les ruralités où ils s’implantent.
Cette première rencontre visait à interroger l’autonomie comme principe structurant des éco-lieux, comme capacité collective à autogérer les conditions matérielles de l’existence.
Bon visionnage !
Où Habiter en 2050 en France pour faire face aux crises écologiques engagées ?
Dans le cadre des activités du Mouvement post-urbain, nous avons souhaité proposer et mettre en débat une ébauche de géographie post-urbaine, qui repose non seulement sur les nombreuses données et projections disponibles, mais également sur les expériences et savoirs échangés et développés au sein du mouvement, qu’il s’agisse de la recherche-action-création, des mondes de l’action territoriale ou encore des collectifs et associations impliquées dans la dite transition.
Nous vous proposons donc un document d'analyse illustré et une cartographie des espaces propices à un habiter écologique, autonome et soutenable !
Voici de quoi nous aider à repenser collectivement nos attachements territoriaux, à renouer avec des cultures de la subsistance, et à envisager des formes de vie plus sobres et surtout plus ancrées... en ruralités.





